BIMAQ - Bremen
Case Study BIMAQ - Bremen

La preuve par l’exemple: des chercheurs utilisent des techniques de mesure 3D pour mettre au point de nouvelles méthodes d’usinage de pièces métalliques

Le commun des mortels pense aux musiciens du conte quand il entend parler de Brême. Les ingénieurs passionnés y voient autre chose, à savoir le foyer du Distortion Engineering. Une expression forgée par l‘université de Brême, qui a institué en 2001 l‘unité de recherche spéciale éponyme 570, subventionnée par la Communauté allemande de Recherche (DFG). L‘institut brêmois des techniques de mesure, de l‘automatisation et des sciences de la qualité (BIMAQ) y participe. Au moyen d‘une machine à mesurer tridimensionnelle Leitz Reference, il examine à la loupe les déformations de pièces courantes dans la construction automobile pour en déterminer l‘origine. Un autre projet du BIMAQ porte sur l‘énergie éolienne: dans un proche avenir, on compte relever des éléments d‘engrenage volumineux pour obtenir de précieuses informations relatives à l‘optimisation de l‘usinage.

Le BIMAQ possède un laboratoire de mesure bien équipé. Cette salle de 160 m2 héberge toute une panoplie de machines à mesurer tridimensionnelles, d‘appareils de mesure de dentures et de rugosité offrant une très haute précision. Pour ses recherches, il utilise aussi plusieurs systèmes permettant de réaliser des contrôles pendant le process et des analyses non destructives de zones marginales en combinaison avec des équipements tactiles, optiques, thermiques et acoustiques et des capteurs. Ce parc comprend notamment une MMT Leitz Reference avec une plage de mesure de 1 000 x 700 x 600 mm et le logiciel de métrologie QUINDOS 7.

 

Les scientifiques se servent de la MMT pour passer au crible les déformations subies par des dentures courantes dans la construction automobile. « L‘unité de recherche spéciale Distortion Engineering a été créée en 2001. Nous sommes arrivés à la troisième et dernière phase de recherche, qui consiste à analyser les dentures», indique Gert Goch, directeur de l‘institut et professeur ingénieur. «Nous partons du principe que la déformation est le résultat de différents processus interdépendants. C‘est pourquoi nous examinons toute la chaîne de production, de la matière fondue à la rectification des engrenages en passant par le taillage de matériaux tendres et la trempe». A cet effet, les scientifiques déterminent 1 800 pignons marquant chacun une étape bien précise dans le cadre du processus de fabrication. Les éléments viennent tous de la même ligne de coulée d‘acier et présentent un diamètre de 120 mm et un alésage de 45 mm...

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